Archive pour la catégorie ‘Problèmes existentiels’

Changez d’air !

Aujourd’hui, pas de photos persos, je vais vous parler de la qualité de l’air. J’espère que ça vous apprendra quelques petites choses, moi je me suis couchée moins bête.
La pollution on la subit tous mais on ne pense pas que cette petite vicieuse fait déjà partie de notre quotidien chez nous ! Hé si ! L’air dans nos maisons est 8fois plus pollué qu’à l’extérieur, fou non ?! Même si nos vitres brillent, nos sols sont nickels et nos meubles régulièrement dépoussiérés, notre nid douillet est quand même pollué ! La faute à quoi ? Aux poils d’animaux, aux pollens, aux acariens, aux substances volatiles contenues dans les peintures, à plein de trucs invisibles et pourtant que nous respirons …. Y’a le choix !
Les conséquences ? Allergies, problèmes respiratoires et j’en passe (d’ailleurs vous saviez que les allergies sont la 4ème maladie dans le monde ?!)

Pour contrer tout ça, on a tous pris certaines habitudes comme éteindre les radiateurs et aérer les pièces (tu sais ces 10minutes où tu répètes à ta progéniture « non tu ne peux pas aller dans ta chambre, maman aère ! »), utiliser un aspirateur avec un filtre Hepa, etc
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La boucle n’est pas bouclée

cheveux ondulésJ’ai haïs les coiffeurs. Puis je les ai aimé. Et maintenant, définitivement, je les maudis tous. L’autre jour, je fous ma flemmingite aiguë de côté et descends en ville, toute guillerette, pour me faire faire une permanente. J’attendais impatiemment depuis plusieurs mois qu’ils soient assez longs pour me lancer avec l’envie récurrente de tout recouper pour les coiffer plus vite qu’il ne me fallait de temps pour ouvrir le pot de cire.
J’explique que je veux qu’ils aient du volume, et donc des bouclettes un peu en pétard et que ça parte dans tous les sens, tout ça, tout ça, sans pour autant adopter une coupe afro hein. Et là, la connasse coiffeuse me sort un non catégorique, courtois mais ferme, à grand renfort d’arguments digne d’un film d’horreur qui feraient fuir toute nana un tant soit peu préoccupée par ses cheveux : ça tiendra pas et/ou ça fera trop frisé façon caniche sans parler de la calvitie fulgurante, pour résumer.
J’aurais pu gober toutes ses foutaises, seulement, les permanentes, je connais. J’ai fais la première à six ans, et la Reine Mère a même testé la permanente maison sur ma tignasse à treize, alors on me l’a fait pas ! En gros, elle me conseille d’attendre 4mois. Une éternité. Énorme dilemme cornélien. Coupe ! Coupe pas ! Force-là ! Va t-en ! Fous-lui une brosse ronde où je pense !
cheveux ondulésJ’insiste pas. Elle a pas l’air doué, je fais genre de la croire. Elle a pas envie que veux-tu, c’est l’été, elle préfèrerait être à la plage à bronzer son gros cul plutôt que de poser des bigoudis et d’empester l’ammoniaque. Pis c’est son métier, je vais pas la vexer la pauvre conne.
Elle me raconte comment, elle, elle fait avec juste des produits coiffants et un sèche cheveux. Oui bien sur, et moi je me fais pousser des nénés en mangeant des pommes tu savais pas ?
Finalement, plutôt que d’avoir perdu mon temps à faire la queue pour peau de balle, je lui demande, avec toute la distinction qu’il me reste, de m’effiler les cheveux derrière là où c’est long/moche et la frange aussi tant qu’on y est, histoire d’égaliser tout ce bordel capillaire. Alléluia elle accepte et me dit, qu’en plus,elle va me montrer comment les faire onduler avec sa méthode-tellement-super avec de la cire/laque/mousse/spray/bave de crapaud.
Au final : 39euros ma petite dame (le double de ce que je paie d’habitude dans le même salon pour une coupe/coiffage) pour trois coups de ciseaux réalisés en trente secondes chrono que ma nièce de sept ans aurait très bien pu faire et des cheveux toujours aussi raplapla grâce à sa technique parfaitement inutile.
En attendant de me remotiver pour aller dans un autre salon, j’ai trouvé une solution d’urgence rapide entre les bigoudis de mémé et le sac de nœuds pour les faire onduler avec un entortillage de mèches mouillées. « T’enlèves pas tes trucs pour dormir ? »
« Nan, demain matin. »
Faut ce qu’il faut.cheveux ondulésbouledogue carlinceheveux ondulés permanentecheveux ondulésbouledogue sd nintendo

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Nuit blanche

paquerette liberty look
Il est 4h57 du matin. J’entends les oiseaux siffloter par la fenêtre entrouverte et C. qui ronfle de la chambre. Je suis sortie avec un haut de pyjama, les cheveux emmêlés et la tête dans le pâté. Quelle idée saugrenue ! Mais tu connais les malheurs de Candy ? Après ça, v’là t-y pas qu’elle se tape une allergie et que sa tronche passe de bouledogue à boxer. Alors véto de garde, piqure et tout le toutim encore une fois.  J’sais pas, dans une autre vie, elle devait être une tueuse en série qui se faisait des colliers avec les boyaux de ses victimes pour mériter autant de tuiles. Ou alors c’était une comique célèbre parce qu’elle a détendu l’atmosphère chez le véto en lâchant des  prouts retentissants.
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En r’tard, en r’tard, …

pullip
J’ai toujours pas vu Alice aux pays des merveilles (et c’est pas un poisson d’avril en retard !) alors que j’en faisais déjà tout un flan y’a six mois. Quand on veut, on peut. Et mon œil c’est du poulet aussi ? Le jour de sa sortie, C. était crevé donc niet. Le samedi suivant, je frétillais d’impatience en faisant la queue (dalle). Finalement, c’était complet. Caca nerveux en sautant sur place. * « Bon ben si c’est comme ça on rentre ! » **. Et puis, non. On s’est résolu à mater Shutter Island avec DiCarprio (et la blondasse de Dawson tu te souviens ?). J’avoue mes yeux se sont fermés, mais seulement trois p’tits coups vite fait ! Dans la salle obscure, on avait 1/3 de personnes fans de Scorsese, 1/3 venues pour DiCarpacho et 1/3 qui avaient pas le choix parce que le dernier Burton était complet bordel. Dans le genre de film, ahah-je-t’ai-bien-eu-hein, il est parfait. Mais moi, je déteste ça, être prise pour une dinde. Ce soir, on retente le coup. En arrivant une heure avant la séance. Au moins !
Bref, quelques photos de ma dernière poupée (et sinon, je n’ai pas oublié la 2ème partie du tuto sur ma maison de poupées, il est presque prêt !).
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Secret bien gardé

zesszess
Free nous a trompé, nous avons rompu et nous commencons une nouvelle relation avec numéricable.
Je sors de cette incident avec un constat alarmant : une semaine privée d’internet c’est inhumain. Surtout que c’est pas qu’internet en plus, le téléphone et la télé marchent plus non plus, bref tu te sens seule au monde et piégée (mais si !) ! Ça m’avait manqué de  critiquer le monde avec la Reine Mère au bout du fils,  de regarder la petite maison dans la prairie à midi, de fouiner dans les forums, … C’était une sorte de semaine dans le temps, limite, C. et moi avions l’impression de pas avoir l’électricité !
Alors le type qui est venu ce matin pour poser les câbles et les bidules, franchement, je l’aurais bien accueilli avec un parterre de fleurs en me prosternant à ses pieds. Bon, en fait Ginette lui a aboyé dessus mais l’intention était là.

Sinon, quelques clichés d’un après-midi photo dans la garrigue, près des champs, d’où provenait le doux chant d’un ruisseau. On a vu beaucoup de traces de sabots de sangliers et quand je faisais mes macros de fleurs, je me disais qu’il était peut-être entrain de me mater caché derrière un buisson et qu’il attendait le bon moment pour me rentrer dans le lard (oui je confonds un peu les taureaux et les sangliers d’après C.).

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La vérité sort de la bouche des enfants

vintage
Il pleut, il pleut bergère … Tellement que j’ai vraiment pas envie d’aller pointée le bout de mon nez dehors. Pourtant, il me manque toujours deux cadeaux et il reste deux jours. Deux cadeaux, deux jours, un parapluie.
Sinon, j’ai reçu mes ballerines bubble-gumienne commandées chez echauss et <mode hystérique> je les adôôôre </mode hystérique>.
Par contre, moi qui me plains de me faire appeler mademoiselle ou qu’on me donne dix ans de moins, j’avoue, ça va pas aider ce genre de chaussures. Mais bon. J’ai fini par capituler.
Tiens, l’autre jour, à l’hôpital où j’accompagnais la Reine Mère, une secrétaire me fait « tu ne peux pas rester pendant la visite ma puce, on t’appèlera dès que ta maman sera avec le docteur, d’accord? » Ma puce ? MA PUCE ? Nan mais tu veux que j’te pète les dents ou quoi ! En fait, je suis restée conne. On m’avait tout fait ; du « bonjour, tes parents sont là ? C’est pour les calendriers* » à « tu aides ta maman à choisir les fleurs pour son mariage, c’est gentil … Ah ? Mais … T’es même pas majeure** » en passant par « ah mais je croyais que c’était une copine du lycée de untel », mais me parler de façon si gnangnan, c’était une première ! D’après la Reine Mère, j’ai fais « une de ces tronches ! ». Alors, elle lui a dit « nan mais madame, ma fille est mariée et elle a 26ans hein !*** » (parce que moi, j’ai abandonné, je laisse dire avec un air blasé). Ce qui est marrant après, c’est de voir la nana super mal à l’aise qui essaie de se rattraper comme elle peut. Jubilatoire.
Mince à la fin, je suis sure que même avec du blush tartinée sur les joues, un pantalon à pinces parfaitement repassé et des talons aiguilles, on me donnerait toujours pas mes vingt-six ans !
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En bref,

Voilà, ça c’est dit.
Je ne regrette pas les heures à peindre les murs, mes crampes à la main à force mesurer/tracer/couper/poser le parquet, le méga bordel dans la maison qui m’a valu d’aller rechercher les ordonnances chez la gynéco vu que je n’arrivais plus mettre la main dessus*, la galère pour poser le papier peint avec ses raccords de crotte de bique, la raie du cul du livreur que j’ai eu le malheur de voir, et tout et tout …

Vendredi dernier, c’était l’anniv’ de C. . J’étais en centre ville dans l’optique de lui ramener un cadeau et une pâtisserie. J’ai trouvé une toile d’une vieille voiture chez Casa (qui passera très bien dans la nouvelle ambiance du salon ; ben ouais, j’suis pas folle, j’allais pas lui prendre le poster grandeur nature d’une chaudasse en bikini !). Mais, comme une conne j’ai zappé le gâteau. Par contre, j’ai pas oublié de tomber comme par hasard sur une jolie robe liberty au rabais chez Promod !
Autrement, demain c’est le mien d’anniversaire. Pour fêter ça, on fait péter les aiguilles ! Pas les talons aiguilles hein mais deux rancards médicaux ; quoi que ça se vaut niveau menace. Une deuxième rencontre avec ma super-dentiste (je raconterai pourquoi elle a un surnom pareil un de ces quatre) et une prise de sang (AAAH !). Qu’est-ce qu’on va s’amuser ! Et après ça, p’tet même qu’on ira faire un tour aux urgences si j’ai fracturé la main de C. …
* Je confirme t’as l’air un peu con au téléphone.

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Vie cruelle

Une fois n’est pas coutume, je vais me lamenter sur mon sort et révéler mes dramatiques problèmes. Mais pas n’importe lesquels. L’énigme choubidouienne de la panière à linges sales qui est invisible aux yeux de C. qui, par conséquent, laisse trainer ses chaussettes dans le salon ? Passons y’a pas mort d’homme, quoi que bientôt. Le fait qu’on veut de plus en plus un bébé, que j’ai une envie folle d’écrabouiller ma plaquette de pillule à coups de balai à chiotte, mais que quand même ça fait super peur d’avoir un éventuel alien dans son ventre ? Non plus.

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Un cailloux dans la chaussure

Il y a quelques mois, j’étais tombée par hasard sur une paire d’escarpins noirs à échasses talons vraiment mignons avec des brides et tout. J’ai toujours été fascinée par la Reine Mère qui portait des talons aiguilles quand j’étais gamine. A six ans, je trouvais ça déjà trop classe cette façon qu’elle avait de marcher avec, des escaliers aux rues pavées, rien ne lui faisait peur. Même le bruit qu’émettait le talon sur le sol me donnait envie, un son de femme fatale quoi. Alors je disais toujours que j’en « mettrai moi aussi quand j’serai grande ». Tu parles d’une illusion de gamine ! Ca y est je suis grande, mariée et tout le toutim et même que je sais faire le rôti copyrighté-Reine-Mère et pourtant des talons qui font des jambes divines, j’en ai pas. Enfin, jusqu’à l’autre jour où j’ai succombé à la tentation. Pour seulement 9euros, je pouvais bien me lancer dans l’aventure ! Mais le doute m’a vite envahi … Et si je n’arrivais pas marcher sans me tordre la cheville tous les deux mètres ? Et si je m’étalais au rayon boucherie du Carrefour devant tout le monde ? Et si je me faisait agresser en pleine rue et que je n’arrivais pas courir plus vite qu’une mémé* ? Et si je coince un talon dans une bouche d’égouts ?..
A ma grande surprise, le problème n’est pas ma sécurité physique ou des ennuis métaphysiques de gravité terrestre : je suis à l’aise dedans et je tiens aussi bien debout qu’avec une paire de ballerines. Ce ne sont pas des talons aiguilles n’empêche que la fierté est là. Bref, le seul soucis c’est que je ne sais absolument pas comment les porter sans avoir l’impression d’être prête à aller faire le trottoir**. Autant sur les autres nanas, ça fait pas du tout vulgaire que sur moi, habituée incontestée du zéro talon, ça le fait moins.
Avec une robe, je me sens genre sur mon 31 prête à aller au bal ; avec un jean large, c’est nul on les voit même pas ; alors qu’est-ce qu’il reste ? Le slim destroy pour atténuer l’effet je-suis-super-apprêtée ?

En fait, je fais un topo sur mon problème existentiel de talons et même pas un cliché potable de ladite paire. Je leur rendrai hommage, photographiquement parlant, le jour où je trouverai avec quoi elles peuvent bien aller … En attendant, j’ai ressorti mes vieilles (fausses) dr martens rien que pour les narguer !

* Parce que le temps d’enlever les six brides, le méchant monsieur il aura le temps de me trancher la gorge et de me dépecer.
** Tous les conseils sont les bienvenus hein !

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C i s e a u x

Ou Comment je vis ma renaissance capillaire,

C. a tout fait pour me convaincre de renoncer. De l’espiègle : « non, j’peux pas te filer la carte bancaire aujourd’hui, j’en ai b’soin » en passant par le mélo-dramatique : « mais j’t'ai connu avec les cheveux longs ma choubidette » sans oublier le très astucieux : « quand tu les as longs, tu les veux courts, et après hein ? Comment que tu feras ?! ». Je m’étais dis, j’vais remonter la barre avec mes lectrices* histoire de me sentir soutenue dans cette épreuve terrible de coupage de tignasse. C’était plutôt mitigé.
Bon, pis je compte pas la Reine Mère qui est la voix de la sagesse : « Fais c’que tu veux ma princesse** »


Alors, avec cet accord de la haute autorité parentale, j’ai foncé. La dernière fois que j’avais mis les pieds dans l’antre d’un coiffeur, je l’avais raconté ici et c’était y’a belle lurette. Cette fois, je n’ai pas choisi le salon en fonction des clientes que j’aurais pu épier à travers la vitrine en suivant une règle fondamentale : mémé-à-cheveux-violets = warning ! J’ai fais plus simple : je suis allée au quartier général capillaire de C., plus précisément chez Pascal Coste, à deux pas de chez moi. Samedi donc, j’étais sur le point de peigner ma crinière ô combien emmêlée quand j’ai renoncé à cet énième supplice en décidant d’aller là tout de suite chez le coiffeur. Je n’ai pas de photos. Tant pis, j’y vais quand même, les mains dans les poches et les noeuds dans les cheveux. On m’annonce « une petite demie-heure d’attente » ; au bout de trois quart d’heure à feuilleter mon Glamour, je fais le baillement du siècle et une des coiffeuses glousse mais dix secondes plus tard, j’étais désagréablement installée devant le bac à shampoing, la tête vissée dans le-truc-option-torticolis, à entendre : « ça va la température madame ? ». Bailler c’est le bon plan du siècle pour passer devant tout le monde faut croire … Bref, je suis tombée sur une super coiffeuse qui a bien compris mes envies avec mes termes techniques très poussés : « j’veux une frange super courte sur le coté comme ça voyez, et le reste un peu en pétard et des pattes là, là et pis là ». Elle me fait une couette, cisaille, me demande si je veux la garder (!). Moi non, mais apparemment elle si, vu qu’elle file ranger sa nouvelle provision de cheveux à l’arrière. Et, puisqu’elle a fait exactement ce que je voulais je lui en veux même pas d’avoir essayé de m’arnaquer en me proposant un soin-démêlant au moment du shampouinage.

Restait à voir la réaction du cher et tendre. Pour éviter le choc psychologique, j’ai opté pour la prévention avant la découverte en l’avertissant. Toc toc !
- « C’est moi, t’ouvres ?! » Je jette un oeil dans le judas, il a l’air de bonne humeur ; normal il a fini sa semaine de boulot.
- « Ouais attends … T’es prêt ? » J’arrange en vitesse une mèche rebelle.
- « Han, t’es allée chez le coiffeur ! » Là, je me dis qu’il m’avait démasqué quand je lui avais raconté que j’irai faire du shopping.
- « Ben ouais, comment tu sais ? » Je le flatte sur sa perspicacité pour amadouer la bête.
- « J’t'ai vu par la fenêtre. » Et merde !
- « Sérieux ? » Je gagne du temps.
- « Ouais, allez ouvre ! » Et, j’abdique.
J’entrouvre la porte, un grand sourire me barrant le visage : « TADAAA ! »
- « Quoi, t’avais vu par la fenêtre non ? »
- « Ben non en fait. »

Décortiquons ensemble cette phrase de C. qui résume bien son avis : « ben non en fait ». Faut comprendre : « en fait j’aime pas ».  Parce que le choubidou, quand il s’agit de donner son avis sur un truc de nana, il utilise un langage codé, un dialecte propre aux mecs plein de sous-entendus et de retenues, histoire de pas dormir sur le canapé, mais dans de beaux linges de lit comme d'habitude.
A la question toute bête : « t’aimes ou pas ? », je reçois un grognement en réponse. Un ronchonnement qui signifie : « une meuf sans cheveux longs c’est pas une femme ». Je le sais ! Je le lis dans son regard !

Dimanche, fête des mère, on passe chez mes parents avec Schnoudeul en rentrant comme des voleurs pour faire la surprise. J’en profite pour demander l’avis d’un autre mâle et pas des moindre : mon père.
Je lui pose la question fatidique et, malgré le fait qu’il soit Luxembourgeois, il utilise tout comme C. le patois mystique des mecs. J’allais pas en laisser un deuxième me gruger : « nan mais fais pas comme Yvan, tu préfères maintenant ou avant ? » Et, comme une nana sans cheveux c’est pas une nana, vous imaginez ce qu’il m’a répondu.

Bon, ben c’est pas grave, je me ferai draguer par des lesbiennes. Et puis moi je suis contente de pouvoir bazarder au fond d’un tiroir mes démêlants, peigne et compagnie.

* Je sais bien qu’y'avait un mâle qui a commenté mais comme il est en infériorité numérique, j’dis quand même « lectrices ».
** Oui la Reine Mère m’appelle sa princesse et alors ?

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Papotage :
  • mimi: J’adore la tenue !! Les pois, ce jaune flashy avec le short boule bleu ciel, c’est tout ce que...
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