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Technique imparable

Aux moutons légendaires et teckels à trois pattes, je préfère, lorsque je subis une insomnie féroce, compter les poils des aisselles de C., mon cher et tendre qui dort paisiblement à mes côtés.
Et, forcément, il se réveille.

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Dans la série « tourne ta langue avant de causer »

« Tu peux piquer les patates s’teu plaît ? »
– « Ouais »
(…)
– « Y’en a une qui flotte, elle est morte ? »

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Mes vacances au pays des naturistes

Monsieur et Madame Longuesjambes vous présentent leurs vacances :

La-fille-à-peine-chiante-en-voiture.
« On est bientôt arrivé ? »

Je m’occupe comme je peux, quitte à provoquer un accrochage avec les platanes de deux-cents vingt-huit ans qui s’y connaissent en accident vu les nombreuses et joyeuses fleurs déposées à leur pied.

Débarquement à Agde.


La sentence appliquée en cas de non-respect des couilles à l’air.

Jolis paysages et poissons pourris font la paire.

Il y a aussi du vent très fort qui veut te pousser sous les roues d’une rosalie …

Retour vers le futur : « Sunday, Monday, Happy Days » …

« Viens, j’te mets d’la crème. Le soleil t’en veut. »

C. pris en flagrant délit de lecture de magazines pour poufs !
« Pas la peine de faire c’te tête, on t’a vu ! »

« J’y vais ? J’y vais pas ? »

Le bassin non-chauffé = chiottes publics.

Mieux que la biafine.


Parking payant : 100€ le suçage du gros orteil.

« On se mange une treizième glace à l’italienne ? »
- « Attends, je finis ma crêpe au nutella d’abord ! »

On faisait légèrement tâche au milieu de ce camping 4* …

Notre opel ressemblait à un vieux tacot à côté de tous ces avions roulants.

« Problème ? »

Qui se ressemble s’assemble.
« Qu’est-ce qu’on a l’air con sur cette photo ! »
-« Ouais, allez viens, on va à la fnac en faire un poster géant. »

« Comme je suis souple ! »

« Tu cherches Tic & Tac ? »

69.


Le pire des pyromans.

Une nappe, une jupe ? Qui sait !

« T’as la mère, elle est comme ça … Le père, il est comme ça et le gosse il est comme CA ! »

Manger local ou bouffer national ?

« It was a teenage wedding, and the old folks wished them well … »

C’est beau, hein ?!

Là-bas, on s’est amusé comme des gamins.


« Mais non, je fais pas la gueule parce qu’on rentre ! »

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Conversation entre filles

Je vous prête ma copine, miss hôtesse Ikea pour ne pas dire Anna, légèrement coinçée du cul mais très souriante et disponible même à quatre heures du mat’ ! Elle me vouvoie encore mais d’ici quelques tasses de café prises ensemble, ça devrait lui passer …


La suite dans les prochains épisodes …

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Et le vélo dans tout ça ?

Vous aussi peut-être que vous faites partie de cette catégorie de radins personnes qui préfère réparer elles-même leur magnétoscope de l’an quarante de l’ère des cassettes rembobinablement chiantes qui s’altèrent fatalement en ratatouille de bobines spaghetiennes.

C. a signé un contrat à durée illimitée avec cette secte du « répares avec tes mains, tu pourras t’acheter du savon ».

C’est ainsi qu’il a passé un samedi entier les mains et d’autres choses dans les entrailles de notre pauvre bagnole pour une opération de greffe d’embrayage, aidé bien entendu d’un gars qui s’y connaît en autopsie de voitures. Afin d’exécuter l’ablation/transplantation, le tacot a été déshabillé des roues à insérez-ici-un-terme-technique-automobile et dépecé en petites-pièces-que-si-tu-les-paumes-t’es-dans-le-caca.

Une certaine crainte s’est emparée de mon corps quand j’apperçus* la zess-mobile (avec option chauffeur) qui connaît par cœur le trajet maison/H&M et qui emmène loin, là où ça change les idées (* juste apercevoir, de loin, au risque d’être traumatisée à vie, par une vue médicalement incorrecte de tripes mécaniques à l’air).

Comme un puzzle, chaque bidule en ferraille qui schlingue fut remis à sa place d’origine et nous pûmes repartir chez nous avec un embrayage plus mou que le poivron en mutation dans mon frigo depuis quelques mois.

L’intervention chirurgico-mécanico-quelque-chose terminée, C., sa nouvelle expérience de pseudo garagiste, les chiennes et moi rentrons donc sur Nîmes reprendre le cours de notre vie avec un véhicule réparé.

Nous roulions paisiblement quand soudain une saccade anormale nous surpris, moi la première en un : « AH ! Arrêtes-toi ! J’ai peur ! »

Sous mes beuglements stridents, C. s’exécute sur le bas côté de la double voie pas très rassurante. Plus calme qu’un bouddha endormi, il attend quelques secondes en songeant à ce que Dieu seul le sait puis repart tranquillement en se disant peut-être que la voiture avait juste pété un coup après tous ces tripatouillages obscènes.

Remise de mes émotions, nous papotions de tout et surtout de rien lorsque, quelques kilomètres plus loin, la boîte de vitesse (le joystick avec des numéros au milieu des deux sièges avants pour celles qui sont comme moi)(connes oui) fait un crrrrrrrrcrrrrrrrrrrrCRRRcrrCRRRcrrrr (je continue ou vous voyez ?) donc un bruit légèrement affolant pour une fille qui ne veut pas crever parce que Monsieur C. aurait oublié un boulon.

Lancé à grande vitesse, la pédale d’accélération même ratatinée sous la godasse de C. semble ne plus vouloir faire son boulot (comme dans les films seulement c’était pas les freins hein). Il se range à nouveau sur le côté de la route, stoppe le moteur, sort et joue le rôle du mec qui regarde sous le capot, histoire de.

Il devait être dans les anlentours des vingt et une heures. La nuit était pratiquement tombée. La lune nous faisait coucou et les étoiles se foutaient de notre gueule. Les bagnoles filaient à toute vitesse à quelques pas de nous, comme des flèches.

- « Et si je fais des grands signes, ils s’arrêteront non ? »

Lorsque certaines ralentissaient un peu, ouvraient leur fenêtre électrique et que leurs passagers hurlaient quelques chose d’à coups surs moqueurs en se bidonnant, j’abandonnais cette idée absurde, et définitivement lorsqu’un conducteur nous balança sa clope.

J’aurais aimé ficeler Candy et Ginette comme des sauciflards et les porter sur mon dos tellement je craignais que le mauvais sort ne nous suive encore et que la laisse ne craque, qu’une voiture dévie comme par hasard sur l’une des boules de poils ou qu’une papatte marche sur un bout de verre. On décide de marcher, pessimistes, jusqu’à la baraque de mes parents, soit une quinzaine de kilomètres, en espérant tomber, comme par enchantement, sur une cabine téléphonique ou que Dieu fasse son apparition parmi les astres et nous vienne à la rescousse grâce à ses pouvoirs de transportation. Là, vous vous dîtes tous « mais votre cabine portative mes chers ? » : pas de rechargement, pas de crédit, pas de possibilité d’appeler à l’aide. C’est le cercle vicieux de l’adepte du « faire soi-même » qui possède un téléphone portable en tant que réveil/calculette gratuite et oublie régulièrement d’acheter une carte de rechargement. Sur le coup, on se maudit de pas avoir demandé cette foutue carte au marchand de magazines pour poufs l’autre jour.

Bref, je commence à marcher, « de l’autre côté de la rambarde sinon c’est encore plus dangereux bordel » avec Candy et Ginette que la ballade imposée n’a pas l’air de déranger. C. cherche encore mon sac à main bric-a-brac dans la voiture pourrie, cassée, de chiottes. Il me rejoint.

- « T’as pris le portable au moins ? »

- « Ben non ! Il faut ?.. »

- « Ben oui, il faut ! Mais ? T’es con ? »

Il rebrousse chemin et fouine dans le coffre. Je l’attends impatiemment sous le ciel qui s’assombrit et qui me refroidit les bras. Je le vois alors marcher à grand pas vers moi avec l’ordinateur portable.

- « Qu’est-ce que tu fous avec ça ? »

- « Ben tu m’as dis d’le prendre ! »

- « Je t’ai dis le PORTABLE, pas ça ! »

- « Pour moi, un portable c’est CA ! »

- « Mais tu crois qu’on va en avoir besoin maintenant hein ? »

- « Tu me dis, je prends moi. »

- « Et si je t’avais dis de prendre une roue tu l’aurais fais ? Mais ? T’es con ? »
Je ne l’ai même pas poussé sous un camion qui passait.

- « Bon allez on va pas passer la nuit dessus. »

- « Ben ramène ta merde à moins que tu veuilles la porter pendant chais-pas-combien-de-kilomètres … »

C. essaie alors de fourrer de force l’ordinateur dans mon sac à main déjà blindé.

- « Ca rentrera jamais, c’est pas une valise que j’ai. »

Il me regarde désespérément.

- « Ben pose-le sur le côté-là, dans l’herbe, on le prend après. Qui d’autre traîne par ici ?! »

Il repart en trottant vers la voiture ; je prends ça pour une réponse négative.

Au loin, on voit un village sur une montagne. C. propose de traverser, seul.

Il m’a alors fallut cinq bonnes minutes pour lui faire piger que, de mon vivant, personne ne traverserait cette express où les chauffards se croient en simulation de formule 1.

On poursuit notre marche sur un kilomètre ou deux et tombe sur une bande d’arrêt d’urgence avec le fameux poste orange.

On appuie sur le gros bouton et quelqu’un nous répond : Dieu a l’accent du sud !

On lui file le numéro de téléphone de la baraque de mes géniteurs. Quelques minutes plus tard, le policier rappelle : « Monsieur biiip, il comprend rien du tout … » , mon paternel ayant l’intime conviction qu’il s’agissait d’une blague.

Je m’apprête alors à donner le numéro de portable de la Reine Mère, qui, aux moments des faits, jouait au loto dans une salle pleine de fumée avec une dingo qui croit que les avions sont pendus à un fil transparent et ma grande soeur que je vénére à tout-jamais.

- « Alors c’est le 06 … »

- « Oui … »

- « Euh … et euh … Han j’men souviens p’u’ ! »

- « Mais si, concentre-toi » me dit C. qui répétait les numéros à la couilles-line policière.

Le sort de nos pieds était entre les mains de ma mémoire paniquée. Après une respiration profonde de pots d’échappements, je parviens à lâcher intégralement le numéro sauveur.
Après plusieurs coups de fils pour nous situer, nos sauveurs débarquent avec leur tracte-mobile surpuissante pour un retour à la case départ.

Il semblerait que la bagnole ait fait un rejet de la greffe d’embrayage. Son état est encore instable. Les donneurs se faisant rares, il est possible qu’elle ne se remette jamais sur roues.

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Hors-la-Loi

Les oreilles spokiennes, ayant remarqué la disparition soudaine de la radio dans des conditions si tragiques que je ne les évoquerai que sporadiquement, peuvent la pleurer encore bien longtemps car elle ne reviendra pas, du moins pas dans sa qualité d’origine. Et ce, non pas dû à un changement radical de mes goûts musicaux ou à une envie sadique ; la méchante sacem est simplement passée dans le coin.
Cette gazette n’ayant pas une renommée interplanétaire, un visiteur (un peu beaucoup con) m’a logiquement dénoncée, certainement un grand fan de la Star Ac’ allergique à tout style de rock. Voyez quel genre de bêtises on peut faire lorsqu’on s’ennuie et qu’on a du crédit en rabe sur son portable dernier cri ! Moi, je me serai contentée d’appeler des numéros au pif en demandant « tu connais la blague du nombril ? « .
Interpol, The Strokes, Deus et compagnie ayant décampé, je me vois dans l’obligation juridique de pondre une radio 100% Zess avec des versions de Lorie remixée, des chansons cultes comme « la danse aux canards » et des percussions de casseroles ultra rythmées que, si (!), tu vas trop aimer. Si vous avez envie de torturer le coupable autant que vos oreilles vont l’être, il faudra qu’il ose montrer le bout de son nez boutonneux puisqu’étant une fifille super gentille, pleine de qualités et très courtoise, je n’ai aucun ennemi à ma connaissance et donc aucune déclaration de guerre ou accusation à faire.
Si des chanteurs-casseroles souhaitent devenir riches et célèbres, n’hésitez pas à m’envoyer vos chefs d’œuvres musicaux ; je me ferais une joie de les exposer aux oreilles de tout lecteur consentant.

Vais-je bientôt avoir la lutte anti-racisme-rouquin sur le dos si je parle d’un « poil de carotte » avec le terme « chose-qui-pue-et-qui-a-des-tâches-de-rousseurs » ? Devais-je payer une amende parce que j’aurais osé citer une marque de spaghetti ? Serais-je convoquée au Tribunal de la Grande Connerie si je publie une photo d’un réverbère appartenant à la ville de Pétaouchnok sans son autorisation préalable ? M’accusera t-on de meurtre avec préméditation et cruauté envers animaux si, en testant ma recette de la bouillie de patates au four, vous intoxiquez votre mari ?

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Extraits du petit dictionnaire cochon de Zess, volume III

. Miroir : direct live show X.
. Casserole : artillerie lourde sado-masochiste.
. Implant mammaire : attrape-couillon et gouffre à flouze, accessoirement bouée de sauvetage. Exemple : « Sans ses airbags, Pam’ n’aurait pas pu sauver Jenny ».
. Caleçon/culotte : coffre aux trésors.

. Tournevis : instrument SM peu onéreux, disponible en centaines de modèles différents (têtes fendues, plates, cruciformes, etc).
. Tapis : lit de secours.
. Télévision : innocente victime d’une libido en baisse.
. Transpiration : huile essentielle de massage 100% naturelle aux extraits de déodorant arôme vanille pour la femelle et senteur viril pour le mâle.

Et, pour vous dépoussiérez la mémoire :

Volume II.
. Salope : femme corruptible aux faiblesses accrues.
. Non : oui.
. Banana Split : saveur gourmande appelée communément banana slip.
. Fesses : coussin.
. Orteils : gadgets inopérants.
. Divorce : avis notarié du blocus libidinal d’un couple (voir blocus libidinal).
. Main : pieuvre baladeuse.
. Bidet : bain marie.
. Blocus libidinal : arrêt d’activités mutuelles et fructueuses de zizi & zézette (ou zizi & popaul ou zézette & foufoune).
. Vestiaire : caserne à partouses.
. Disque de Lorie : tue- le sexe l’amour.
. Flatulence : gâche-sexe.
. Chupa Chups : accessoire sportif d’entraînement du goulot.
. Sachet plastique : capote d’appoint.

Volume I.

. Nichons : paire de protubérance.

. Dents de lait : quenottes qui n’ont pas encore croqué la banane.

. Kama-Sutra : concentré de vitamine C, A, E, F, W, B+, X² au même principe actif que tout antidépresseur.

. Gynécologue : vicelard(e) professionnel(le)

. Mariage : annonce publique et officielle de la fornication régulière d’un couple.

. Têtard : dinosaure du spermatozoïde.

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Les mecs, ce monde parallèle

C. et moi nous éloignons des caisses, chargés comme des ânes parce qu’on-a-encore-oublié-la-pièce. Je zieute le ticket de caisse et m’exclame, un peu comme si on avait gagné au loto :
– « Oh, regarde cinquante centimes de réduction sur les nanas invisiiibles ! »
– « Ah. C’est pour les poufs, ça. »
– « Bah nan. T’as jamais vu ce qu’il y a dans le placard à côté de ton déo ? »
– « Ah ? C’est pas pour les putes à pantalons moulants ? »
– « Tu crois quand même pas que c’est vraiment transparent, hein ? »
– « Nan, mais j’croyais que c’était les trucs extra fin machin truc comme à la télé … »
– « Oui oui, c’est ça. »
– « Eh ben ? »
– « Ben on a pas b’soin d’être une pouf pour ne pas avoir envie qu’on voit sa couche à dix kilomètres ! »
– « Bah t’es une pouf ! Mouhahaha ! »
Regard de la mort qui tue.
– « Oh regarde les jolis sacs Zess … »

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C’est l’heure

Ou « Je vais le dire à ma môman »,

De nos jours, tout se fait en une heure top chrono : les crèmes régénérantes liftantes rajeunissantes, le poulet au nutella, le dépannage des bagnoles en rade, la sieste du dimanche, l’épilation totale, le portrait de votre hamster, la baise, les forfaits téléphonico-mobiles et les développements photo entre autres.
Nous sommes tous concernés par cette fameuse heure du tout-faire et nous laissons tentés par cette rapidité favorable à nos vies overbookées. Tous.
Moi, par exemple, je suis en communication téléphonique, une heure par jour, avec la Reine Mère.

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Flash spécial

Vendredi dernier, à l’heure où les gens normaux dorment, mes petites culottes passaient à la télé sur Canal +.

Le chroniqueur Lâm parlait de Téléblog dans l’émission « la matinale » à 8h20.
Pour mater la vidéo de l’émission, c’est par .
Pour lire la chronique c’est par ici.
Pour m’envoyer une bouteille de champagne, c’est là-bas.

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  • sewingandco: j’ai trop kiffé je refourgue le téléphone aux kiddos aux relous des pubs, faut que je tente!...
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  • Oh! baobao: Moi aussi, je refourgue le tel au baobao lorsque ce sont des vendeurs de vitres et cie :)
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