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Et le vélo dans tout ça ?

Vous aussi peut-être que vous faites partie de cette catégorie de radins personnes qui préfère réparer elles-même leur magnétoscope de l’an quarante de l’ère des cassettes rembobinablement chiantes qui s’altèrent fatalement en ratatouille de bobines spaghetiennes.

C. a signé un contrat à durée illimitée avec cette secte du « répares avec tes mains, tu pourras t’acheter du savon ».

C’est ainsi qu’il a passé un samedi entier les mains et d’autres choses dans les entrailles de notre pauvre bagnole pour une opération de greffe d’embrayage, aidé bien entendu d’un gars qui s’y connaît en autopsie de voitures. Afin d’exécuter l’ablation/transplantation, le tacot a été déshabillé des roues à insérez-ici-un-terme-technique-automobile et dépecé en petites-pièces-que-si-tu-les-paumes-t’es-dans-le-caca.

Une certaine crainte s’est emparée de mon corps quand j’apperçus* la zess-mobile (avec option chauffeur) qui connaît par cœur le trajet maison/H&M et qui emmène loin, là où ça change les idées (* juste apercevoir, de loin, au risque d’être traumatisée à vie, par une vue médicalement incorrecte de tripes mécaniques à l’air).

Comme un puzzle, chaque bidule en ferraille qui schlingue fut remis à sa place d’origine et nous pûmes repartir chez nous avec un embrayage plus mou que le poivron en mutation dans mon frigo depuis quelques mois.

L’intervention chirurgico-mécanico-quelque-chose terminée, C., sa nouvelle expérience de pseudo garagiste, les chiennes et moi rentrons donc sur Nîmes reprendre le cours de notre vie avec un véhicule réparé.

Nous roulions paisiblement quand soudain une saccade anormale nous surpris, moi la première en un : « AH ! Arrêtes-toi ! J’ai peur ! »

Sous mes beuglements stridents, C. s’exécute sur le bas côté de la double voie pas très rassurante. Plus calme qu’un bouddha endormi, il attend quelques secondes en songeant à ce que Dieu seul le sait puis repart tranquillement en se disant peut-être que la voiture avait juste pété un coup après tous ces tripatouillages obscènes.

Remise de mes émotions, nous papotions de tout et surtout de rien lorsque, quelques kilomètres plus loin, la boîte de vitesse (le joystick avec des numéros au milieu des deux sièges avants pour celles qui sont comme moi)(connes oui) fait un crrrrrrrrcrrrrrrrrrrrCRRRcrrCRRRcrrrr (je continue ou vous voyez ?) donc un bruit légèrement affolant pour une fille qui ne veut pas crever parce que Monsieur C. aurait oublié un boulon.

Lancé à grande vitesse, la pédale d’accélération même ratatinée sous la godasse de C. semble ne plus vouloir faire son boulot (comme dans les films seulement c’était pas les freins hein). Il se range à nouveau sur le côté de la route, stoppe le moteur, sort et joue le rôle du mec qui regarde sous le capot, histoire de.

Il devait être dans les anlentours des vingt et une heures. La nuit était pratiquement tombée. La lune nous faisait coucou et les étoiles se foutaient de notre gueule. Les bagnoles filaient à toute vitesse à quelques pas de nous, comme des flèches.

- « Et si je fais des grands signes, ils s’arrêteront non ? »

Lorsque certaines ralentissaient un peu, ouvraient leur fenêtre électrique et que leurs passagers hurlaient quelques chose d’à coups surs moqueurs en se bidonnant, j’abandonnais cette idée absurde, et définitivement lorsqu’un conducteur nous balança sa clope.

J’aurais aimé ficeler Candy et Ginette comme des sauciflards et les porter sur mon dos tellement je craignais que le mauvais sort ne nous suive encore et que la laisse ne craque, qu’une voiture dévie comme par hasard sur l’une des boules de poils ou qu’une papatte marche sur un bout de verre. On décide de marcher, pessimistes, jusqu’à la baraque de mes parents, soit une quinzaine de kilomètres, en espérant tomber, comme par enchantement, sur une cabine téléphonique ou que Dieu fasse son apparition parmi les astres et nous vienne à la rescousse grâce à ses pouvoirs de transportation. Là, vous vous dîtes tous « mais votre cabine portative mes chers ? » : pas de rechargement, pas de crédit, pas de possibilité d’appeler à l’aide. C’est le cercle vicieux de l’adepte du « faire soi-même » qui possède un téléphone portable en tant que réveil/calculette gratuite et oublie régulièrement d’acheter une carte de rechargement. Sur le coup, on se maudit de pas avoir demandé cette foutue carte au marchand de magazines pour poufs l’autre jour.

Bref, je commence à marcher, « de l’autre côté de la rambarde sinon c’est encore plus dangereux bordel » avec Candy et Ginette que la ballade imposée n’a pas l’air de déranger. C. cherche encore mon sac à main bric-a-brac dans la voiture pourrie, cassée, de chiottes. Il me rejoint.

- « T’as pris le portable au moins ? »

- « Ben non ! Il faut ?.. »

- « Ben oui, il faut ! Mais ? T’es con ? »

Il rebrousse chemin et fouine dans le coffre. Je l’attends impatiemment sous le ciel qui s’assombrit et qui me refroidit les bras. Je le vois alors marcher à grand pas vers moi avec l’ordinateur portable.

- « Qu’est-ce que tu fous avec ça ? »

- « Ben tu m’as dis d’le prendre ! »

- « Je t’ai dis le PORTABLE, pas ça ! »

- « Pour moi, un portable c’est CA ! »

- « Mais tu crois qu’on va en avoir besoin maintenant hein ? »

- « Tu me dis, je prends moi. »

- « Et si je t’avais dis de prendre une roue tu l’aurais fais ? Mais ? T’es con ? »
Je ne l’ai même pas poussé sous un camion qui passait.

- « Bon allez on va pas passer la nuit dessus. »

- « Ben ramène ta merde à moins que tu veuilles la porter pendant chais-pas-combien-de-kilomètres … »

C. essaie alors de fourrer de force l’ordinateur dans mon sac à main déjà blindé.

- « Ca rentrera jamais, c’est pas une valise que j’ai. »

Il me regarde désespérément.

- « Ben pose-le sur le côté-là, dans l’herbe, on le prend après. Qui d’autre traîne par ici ?! »

Il repart en trottant vers la voiture ; je prends ça pour une réponse négative.

Au loin, on voit un village sur une montagne. C. propose de traverser, seul.

Il m’a alors fallut cinq bonnes minutes pour lui faire piger que, de mon vivant, personne ne traverserait cette express où les chauffards se croient en simulation de formule 1.

On poursuit notre marche sur un kilomètre ou deux et tombe sur une bande d’arrêt d’urgence avec le fameux poste orange.

On appuie sur le gros bouton et quelqu’un nous répond : Dieu a l’accent du sud !

On lui file le numéro de téléphone de la baraque de mes géniteurs. Quelques minutes plus tard, le policier rappelle : « Monsieur biiip, il comprend rien du tout … » , mon paternel ayant l’intime conviction qu’il s’agissait d’une blague.

Je m’apprête alors à donner le numéro de portable de la Reine Mère, qui, aux moments des faits, jouait au loto dans une salle pleine de fumée avec une dingo qui croit que les avions sont pendus à un fil transparent et ma grande soeur que je vénére à tout-jamais.

- « Alors c’est le 06 … »

- « Oui … »

- « Euh … et euh … Han j’men souviens p’u’ ! »

- « Mais si, concentre-toi » me dit C. qui répétait les numéros à la couilles-line policière.

Le sort de nos pieds était entre les mains de ma mémoire paniquée. Après une respiration profonde de pots d’échappements, je parviens à lâcher intégralement le numéro sauveur.
Après plusieurs coups de fils pour nous situer, nos sauveurs débarquent avec leur tracte-mobile surpuissante pour un retour à la case départ.

Il semblerait que la bagnole ait fait un rejet de la greffe d’embrayage. Son état est encore instable. Les donneurs se faisant rares, il est possible qu’elle ne se remette jamais sur roues.

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Hors-la-Loi

Les oreilles spokiennes, ayant remarqué la disparition soudaine de la radio dans des conditions si tragiques que je ne les évoquerai que sporadiquement, peuvent la pleurer encore bien longtemps car elle ne reviendra pas, du moins pas dans sa qualité d’origine. Et ce, non pas dû à un changement radical de mes goûts musicaux ou à une envie sadique ; la méchante sacem est simplement passée dans le coin.
Cette gazette n’ayant pas une renommée interplanétaire, un visiteur (un peu beaucoup con) m’a logiquement dénoncée, certainement un grand fan de la Star Ac’ allergique à tout style de rock. Voyez quel genre de bêtises on peut faire lorsqu’on s’ennuie et qu’on a du crédit en rabe sur son portable dernier cri ! Moi, je me serai contentée d’appeler des numéros au pif en demandant « tu connais la blague du nombril ? « .
Interpol, The Strokes, Deus et compagnie ayant décampé, je me vois dans l’obligation juridique de pondre une radio 100% Zess avec des versions de Lorie remixée, des chansons cultes comme « la danse aux canards » et des percussions de casseroles ultra rythmées que, si (!), tu vas trop aimer. Si vous avez envie de torturer le coupable autant que vos oreilles vont l’être, il faudra qu’il ose montrer le bout de son nez boutonneux puisqu’étant une fifille super gentille, pleine de qualités et très courtoise, je n’ai aucun ennemi à ma connaissance et donc aucune déclaration de guerre ou accusation à faire.
Si des chanteurs-casseroles souhaitent devenir riches et célèbres, n’hésitez pas à m’envoyer vos chefs d’œuvres musicaux ; je me ferais une joie de les exposer aux oreilles de tout lecteur consentant.

Vais-je bientôt avoir la lutte anti-racisme-rouquin sur le dos si je parle d’un « poil de carotte » avec le terme « chose-qui-pue-et-qui-a-des-tâches-de-rousseurs » ? Devais-je payer une amende parce que j’aurais osé citer une marque de spaghetti ? Serais-je convoquée au Tribunal de la Grande Connerie si je publie une photo d’un réverbère appartenant à la ville de Pétaouchnok sans son autorisation préalable ? M’accusera t-on de meurtre avec préméditation et cruauté envers animaux si, en testant ma recette de la bouillie de patates au four, vous intoxiquez votre mari ?

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Extraits du petit dictionnaire cochon de Zess, volume III

. Miroir : direct live show X.
. Casserole : artillerie lourde sado-masochiste.
. Implant mammaire : attrape-couillon et gouffre à flouze, accessoirement bouée de sauvetage. Exemple : « Sans ses airbags, Pam’ n’aurait pas pu sauver Jenny ».
. Caleçon/culotte : coffre aux trésors.

. Tournevis : instrument SM peu onéreux, disponible en centaines de modèles différents (têtes fendues, plates, cruciformes, etc).
. Tapis : lit de secours.
. Télévision : innocente victime d’une libido en baisse.
. Transpiration : huile essentielle de massage 100% naturelle aux extraits de déodorant arôme vanille pour la femelle et senteur viril pour le mâle.

Et, pour vous dépoussiérez la mémoire :

Volume II.
. Salope : femme corruptible aux faiblesses accrues.
. Non : oui.
. Banana Split : saveur gourmande appelée communément banana slip.
. Fesses : coussin.
. Orteils : gadgets inopérants.
. Divorce : avis notarié du blocus libidinal d’un couple (voir blocus libidinal).
. Main : pieuvre baladeuse.
. Bidet : bain marie.
. Blocus libidinal : arrêt d’activités mutuelles et fructueuses de zizi & zézette (ou zizi & popaul ou zézette & foufoune).
. Vestiaire : caserne à partouses.
. Disque de Lorie : tue- le sexe l’amour.
. Flatulence : gâche-sexe.
. Chupa Chups : accessoire sportif d’entraînement du goulot.
. Sachet plastique : capote d’appoint.

Volume I.

. Nichons : paire de protubérance.

. Dents de lait : quenottes qui n’ont pas encore croqué la banane.

. Kama-Sutra : concentré de vitamine C, A, E, F, W, B+, X² au même principe actif que tout antidépresseur.

. Gynécologue : vicelard(e) professionnel(le)

. Mariage : annonce publique et officielle de la fornication régulière d’un couple.

. Têtard : dinosaure du spermatozoïde.

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Les mecs, ce monde parallèle

C. et moi nous éloignons des caisses, chargés comme des ânes parce qu’on-a-encore-oublié-la-pièce. Je zieute le ticket de caisse et m’exclame, un peu comme si on avait gagné au loto :
- « Oh, regarde cinquante centimes de réduction sur les nanas invisiiibles ! »
- « Ah. C’est pour les poufs, ça. »
- « Bah nan. T’as jamais vu ce qu’il y a dans le placard à côté de ton déo ? »
- « Ah ? C’est pas pour les putes à pantalons moulants ? »
- « Tu crois quand même pas que c’est vraiment transparent, hein ? »
- « Nan, mais j’croyais que c’était les trucs extra fin machin truc comme à la télé … »
- « Oui oui, c’est ça. »
- « Eh ben ? »
- « Ben on a pas b’soin d’être une pouf pour ne pas avoir envie qu’on voit sa couche à dix kilomètres ! »
- « Bah t’es une pouf ! Mouhahaha ! »
Regard de la mort qui tue.
- « Oh regarde les jolis sacs Zess … »

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C’est l’heure

Ou « Je vais le dire à ma môman »,

De nos jours, tout se fait en une heure top chrono : les crèmes régénérantes liftantes rajeunissantes, le poulet au nutella, le dépannage des bagnoles en rade, la sieste du dimanche, l’épilation totale, le portrait de votre hamster, la baise, les forfaits téléphonico-mobiles et les développements photo entre autres.
Nous sommes tous concernés par cette fameuse heure du tout-faire et nous laissons tentés par cette rapidité favorable à nos vies overbookées. Tous.
Moi, par exemple, je suis en communication téléphonique, une heure par jour, avec la Reine Mère.

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Flash spécial

Vendredi dernier, à l’heure où les gens normaux dorment, mes petites culottes passaient à la télé sur Canal +.

Le chroniqueur Lâm parlait de Téléblog dans l’émission « la matinale » à 8h20.
Pour mater la vidéo de l’émission, c’est par .
Pour lire la chronique c’est par ici.
Pour m’envoyer une bouteille de champagne, c’est là-bas.

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Irregular choice

Ou <i>Un peu de superficialité dans ce monde de brute</i>,<br><br>
Parce que dans la vie <strike>d’une fille</strike> il n’y a pas que la guerre <strike>des sexes</strike>, le complot extra-terrestre et la maltraitance des micro-ondes, je laisse ma féminitude<font color= »#FF3399″>*</font> (<font color= »#FF3399″>*</font> pseudo féminité associée à une attitude surréaliste et honteuse) prendre le dessus sur 1/ ma fierté, 2/ mon porte-monnaie top moumoute et 3/ ma volonté de stoppper ma dépendance aux ballerines.
Pour contrebalancer ce passage de ma vie hautement spirituel, je précise tout de suite que je sais compter jusqu’à deux-milles sept-cents trente-deux (<strike>ou trente-trois, ça dépend des jours</strike>), que je m’intéresse aux dons caritatifs en faveur des ratons laveurs en détresse et que je lis aussi autre chose que <i>Glamour</i>. Je suis seulement une être humaine, un individu du genre féminin qui a ses faiblesses, une fille quoi.
<br><br>
Alors que je surfais, l’âme désespérée et le ganglion en feu, de <a href= »http://kwame.tk » target= »_blank »>sites nuls</a> en site nuls, je tombais alors en extase devant LES chaussures de mes rêves. J’en avais rêvé depuis mes sept ans et un créateur les avaient dessinées. Elles étaient là sous mes yeux écarquillés de pimbêche et ce n’était pas la fièvre qui me jouait des tours de magie.<br>
<img src= »images/shoes1.gif » border= »0″ width= »350″ height= »180″ alt= » »><br><br>
Après coup de l’émotion, je me rendais compte qu’il y en avait toute une collection ; le pygmalion talentueux mis à jamais sur un piédestal, dont je vous dès aujourd’hui une fidélité et une admiration sans faille, ayant bien évidemment multiplié ses petits bijoux de chaussures originales.<br>
Je flashais donc d’abord sur <a href= »http://www.yoox.com/item/IRREGULAR+CHOICE//tskay//rr/1/codice8/440232851E/areaid/36/topwear+Balenciaga-BALLERINES.html » target= »_blank »>celle-ci</a> et <a href= »http://www.stylevenue.com/product.asp?numPageStartPosition=33&P_ID=517&strPageHistory=&strKeywords=&strSearchCriteria=&PT_ID=0″ target= »_blank »>celle-ci</a>, que vous pourrez admirer sous toutes ses coutures en usant de votre petit doigt. <br>
Mais ! (car il y a un mais dans ce merveilleux conte que vous pourrez raconter le soir à vos mômes en commençant par « il était une fois, Zess, une pouf accomplie, se balladait dans les bois enchantés des contrées les plus reculées de Googleland lorsqu’elle tomba sur un champ de ballerines sublimes, le talons plantés dans la terre et … ») <br>
Mais, qui dit perles rares dit remballes-ton-sourire-parce-qu’il-y’a-pas-ta-pointure-de-naine. Alors que mon penchant oscillait vers <a href= »http://www.stylevenue.com/product.asp?numPageStartPosition=33&P_ID=517&strPageHistory=&strKeywords=&strSearchCriteria=&PT_ID=0″ target= »_blank »>cette paire</a>, je fus prise d’une crise de désespoir/rage/déception/nerfs lorsque je m’apperçus que la disponibilité des pointures était à peu près aussi conséquente que le nombre de gaine dans mon armoire.<br>
J’échangerais volontier un banal trente-huit contre mon petit trente-six (sous condition de panards exemptés de panaris, cors et autres champignons). <br>
Que de bouleversements intérieurs ! Que d’hésitations psychologiques ! Que de choix cruciaux ! <br>
Attendrais-je que mes petons de vingt et un piges grandissent encore ? Oserais-je avoir recours à des techniques du domaine de la supercherie tel que la mise en place de vache-qui-rit pour combler l’espace superflu ? Existe t-il un engrais pour plante sauvage spécial racine ? Dois-je intenter un procès à la Reine Mère qui, du bas de son mètre quarante-six m’a légué des pieds qui ne feraient pas tâche dans le rayon enfant du gémo du coin ? Vais-je me tourner vers le suicide ? <br> <br>
Finalement, je prendrais peut-être <a href= »http://www.yoox.com/item/IRREGULAR+CHOICE//tskay//rr/1/codice8/440232851E/areaid/36/topwear+Balenciaga-BALLERINES.html » target= »_blank »>celles-là</a> puisque le rose et moi est une histoire d’amour qui dure … A moins que je n’achète mes préférées <a href= »http://www.shoe-shop.com/invt/sch130059&bklist=icat,3,,f10212″ target= »_blank »>ici</a>, en employant la manière douce pour que C. abdique (£44,99 à la place de £24 jsute pour une pointure).
<br>En attendant, je suis de très près cette <a href= »http://cgi.ebay.com/ws/eBayISAPI.dll?ViewItem&category=86688&item=3968190323&rd=1″ target= »_blank »>affaire là</a>.

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Un faux post

Mars doit être la saison des cadeaux. C’est aussi le mois d’anniversaire du blog.Il a deux ans maintenant le p’tit vieux.

Déjà, un grand merci à mon futur patron dont je pourrais vous causer durant des heures dans des termes très élogieux, ce que je ne ferai pas pour vous épargnez le supplice de ne pas avoir le privilège de connaître un type aussi formidable que lui.Voilà, ça, c’est fait.


J’ai aussi eu le je-sais-plus-combientième bonheur de recevoir un colis d’une écriture en hiéroglyphe de pattes de mouches devenue familière.
Puisque Julien alias thelittlefrench ne fait rien comme tout le monde, il a préféré acheter le bouquin à la Fnac et le déposer lui-même dans ma réelle boîte aux lettres.


- « J’ai reçu des cadeaux ! »
- « Ta gueule. »

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Période pré-menstruelle de doutes profonds

Sortant de la parapharmacie (aussi appelé parashop pour les puritains), je scrute l’intérieur du sachet à l’affut de la petite boîte d’échantillon que la caissière-vendeuse-pseudo-pharmacienne-et-esthéticienne-râtée m’a gentiment offert.
Fouillant entre les boîtes de magnésium, calcium et vitamines super concentrées avec ginceng spécial fatigue générale et ras-le-bol-de-nesquick de l’hiver, je le chope alors brusquement comme une lionne surprend sa proie qui se défile. Je m’empresse de la sortir de son étoffe, la dépèce et lui ouvre les entrailles. Je lis et me fige. C. se retourne.
– « Quoi ?! Une crème pour les peaux à tendances acnéiques ? » m’exclamais-je, la coupable dans les mains.
– « Ah ouais ?! »

– « Eau thermale, soin régulateur et lissant des peaux à tendances acnéiques ! La femme devant nous a eu un démaquillant ! »
– « C’est parce qu’elle en a eu pour plus de soixante euros … »
– « C’est pas une excuse. Elle insinue quoi ?! Putain, viens on va la fracasser … » et, tournant les talons vers la caisse, je … laissais lucidement tomber.

Heureusement, Akaturbelle a toujours le bon mot pour apaiser mon humiliation :
- « Te plains pas, t’as pas eu droit à un échantillon de Roger Caivalles toilette intime comme si t’avais une gueule à avoir des mycoses à la chatte ! »

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Mes amis les coiffeurs

J’errais au milieu du centre ville en quête DU salon qui ne me ferait pas fuir avec de vieilles coiffeuses bigoudisées-permanentées sous des spots tamisées cachant les râtés à côtés de bacs d’avant-guerre. Attirée par une déco’ ultra moderne *, je me décide à entrer dans un salon de coiffure nommé « mod’s hair« . Mon penchant pour les tulipes dans des vases longilignes

transparents aura causé ma perte (pécuniaire du moins) : je me retrouve avec une facture

dont le montant salé tire vers trois mois d’EDF.

Mais il ne s’agit pas n’importe quel salon. Il est spacieux, chic, lumineux. Spacieux parce qu’il est vide. Chic parce qu’il est uniformément blanc. Lumineux parce qu’il est vide et uniformément blanc.
Ce cercle vicieux m’a trompé. Deux ans d’inexpérience capillaire m’ont valu une grave erreur quant aux choix de l’endroit de la tonte.
L’organisation est minucieuse et rigoureuse à la façon d’une usine. Chaque pouf a sa tâche personnalisée où elle excèle,

l’une taille, l’autre crâme, une autre shampouine, une autre se bat avec les noeuds …

La coiffeuse au poste de la taille m’expose « le bon compromis » entre les deux coupes qui me tentent à savoir couper tout,

tout court ou couper rien, tout long. Après maintes négociations, revues de presse fashion à l’appui, j’opte pour une frange

hyper courte effilée avec un méga degradé sur les longueurs « pour pas que ça fasse trop petite fille sage ». J’ai du être ferme

car la coiffeuse aurait pu convaincre une mémé de se laisser faire des mèches roses fluo.

Puis, elle commence son oeuvre d’art concentrée comme un peintre, spécialisation abstrait. Sous ma combinaison anti-cheveux-qui-piquent, je joins les mains et prie.

Elle me massacre le cuir cheveulu à coups de peigne super fin que mes pauvres cheveux n’ont jamais connus.

Pendant qu’on me coupe la touffe en long, en large et en travers, je réfléchis au management de

l’entreprise fructueuse. En effet, tout se paye et plus particulièrement dans un salon à la déco’ ultra moderne *. On banque pour les fauteuils en cuir inconfortables, les baies vitrées

quatre épaisseurs, les photos de starlettes accrochées ci et là, la dernière bagnole payée en quatre fois de la patronne, l’espace perdu du

salon en rapport intime avec les impôts, le laveur de vitre pas class du tout, les brosses 100% piques d’hérissons, …
Mais surtout, on indemnise la propreté : dès mon arrivée, on m’affuble d’une combinaison de

spationaute jetable que la coiffeuse standardiste déballe d’un sachet neuf devant moi, histoire de prouver sa stérilité. A

cela, s’ajoutent les serviettes jetables/déchirables. Ca rigole pas question hygiène chez « mod’s hair » !

Mon inquiétude augmente au fur et à mesure que les cheveux tombent. Que m’a t-il pris ? Pourquoi leur ai-je confié ma tête et mon porte-monnaie ?

Ensuite, elle délègue le boulot

chiant a la sècheuse, Sophie qu’elle s’appelait. Celle-là me fait un brushing à la Meldrose place en tirant sur les

longueurs avec sa brosse ronde menaçante greffée sur son avant-bras gauche comme si elle essayait de lisser du chewing-gum. Elle fait une gueule de six pieds. Moi de sept.
Je n’ai même pas droit aux célèbres jacasseries propres aux coiffeurs. Je ne suis pas confiante : des coiffeurs qui ne racontent pas leur vie ne sont pas vraiment des coiffeurs.
J’essaie d’esquiver un petit sourire forçé qu’elle ignore. Elle continue à rouler, étirer, rouler, étiiiirer en me balançant la tête d’avant en arrière. Je me sens à bord d’une auto-tamponneuse …

Elle éteint enfin son séchoir infernal et reste figée derrière moi cinq putains de minutes en regardant son chef-d’oeuvre et en passant ses doigts, creuveurs

d’oeils, dans la densité de la chevelure hypertrophiée. Elle tripote et admire, admire et tripote sans une once de gentillesse dans le regard. Elle aurait pu m’être reconnaissante. Je n’ai pas bougé d’un poil et l’ai laissé s’amuser avec ses gadgets sans broncher. Je pousse alors le plus long soupir de désagrément de

toute la planète. A ce moment, elle se décide enfin à se barrer.
Dans l’attente de la coupe-tiffs « pour effiler le tout » qui met trois plombes à ramener sa

fraise, je fracasse son superbe travail choucroutal en ébouriffant l’espèce de perruque qu’elle venait de me créer.
Bon à savoir : une grosse brosse ronde peut se substituer à une bombe lacrymo’ dans un sac à main à défaut d’un sèche-cheveux beaucoup trop volumineux (le séchoir mini compact deux vitesses / quatre températures pliable en trois avec embout diffuseur ne fera pas non plus l’affaire du fait de son conditionnement trop long en cas de besoin).

Vient enfin le grand moment du Final (avec un grand F comme Fais-vite-ça-me-soule) où l’artiste recoupe dans la crinière

complètement au pif sur des cheveux dont mes nerfs se sont fait un plaisir d’enrober d’électricité statique.
La coiffeuse préfère dire que « pendant les jours de vent c’est terrible de couper » … Cependant, je ne dois pas m’inquièter car elle va « mettre un produit qui enlèvera l’électricité« , bien sur elle ne précise

pas que la petite chiquette de semi noisette coûte quelque chose dans les huit euros.

- »Et voilà ! »
- « Ca y est ? »
- « Oui ! »
- « Han. C’est beauuu. »

On se dirige au guichet. Elle note sur un papier divers numéros, les additionne avec une calculette et me le pose sous les yeux. Mes cheveux se redressent cinq secondes à nouveau en l’air et je lui tend deux billets de vingt euros et un billet de dix. Elle me rend dix centimes que je place consciencieusement dans mon porte-monnaie vide.
Heureusement, elle m’aide à enfiler mon manteau, je vacillais légèrement.

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