Blythes scrapbookées

Voilà des photos des collages bidouillés dernièrement à partir de photos de mes blythes … Du papier cartonné, des perles, des boutons, des pompons, des petites phrases découpées dans de vieux livres, quelques coups de machine à coudre, de la colle plein les doigts, des confettis de papiers partout et l’impression d’un retour à la maternelle, gommettes et pouce dans la bouche en moins. Une petite inconnue s’est glissée sur certains clichés … Il s’agit de ma dernière blythe customisée à qui je cherche un p’tit nom.
Vite, Bambi ! Suis-moi ! (vendue)





Je ne veux plus te voir !





Une ravissante fillette





Il était une fois … La princesse (vendue)


J’ai pensé les encadrer et les fixer sur les murs de mon atelier mais puisque pas mal d’autres idées me trottent dans la tête, il risque d’y en avoir trop ! Peut-être que je pourrais en faire un petit cahier en les reliant avec œillets et rubans de satin ?.. Je suis preneuse de toutes vos idées !
Edit : Bon, si certaines d’entre vous veulent acheter ces cartes (12 x 17cm) à 5,50 (port inclus en lettre), prévenez-moi ! Par contre, au dos des cartes il y a les coutures donc ce serait plus un objet déco qu’une carte à envoyer hein.
Virée chez emmaüs
Après avoir tâté le terrain durant la semaine en envoyant de discrets signaux à C. , il a abdiqué et m’a emmené samedi dans mon parc d’attraction privé, emmaüs. Faut dire que c’est pas trop son truc les hangars remplis de n’importe quoi … Il a toujours terminé son tour express, que j’ai encore fais à peine trois pas dans le premier rayon … Alors rapidement, il devient mon porteur-d’objets voire mon régulateur-d’achats.

Mon butin : un grand cadre, une théière, une figurine d’oiseaux, une caisse à vin remplie de pots en verre, une cassette Lamu et une petite casserole rouge émaillée.

Je craque pour les cadres, de toutes formes et de tous formats. D’ailleurs, je suis entrain de faire un patchwork d’encadrements sur le mur du bureau de C. dans le salon en combinant photos, dessins, cartes, tissus et imprimés chous. Si je me souviens, j’avais trouvé l’idée par là. J’ai sauté sur celui-ci, qui fait presque ma taille, en me disant qu’une idée déco en découlerai après avoir cogité un peu … J’ai vu dans l’émission d&co une étagère murale entourée d’un cadre, peut-être que je testerai …

Une théière à fleurs kitsch qui a rejoint ma collection.

« C’est pour quoi faire les oiseaux là ? »
« Pour faire beau ! »
C. était sceptique, moi ravie d’acquérir ce mignon couple d’oiseaux amoureux en porcelaine peinte.

J’ai recyclé la casserole en pot à plantes vertes sur une étagère de la cuisine.

Une cassette de Lamu, un de mes dessins animés fétiches de gosse. Malheureusement, impossible à trouver en DVD en version française. A y réfléchir, entre le micro maillot de bain et l’obsédé de Nicky Larson, les mangas des années Dorothée était quand même très olé-olé hein !





C’est donc avec un porte-monnaie allégé de huit euros que je suis partie gaiement chez H&M acheter la robe qui m’avait donné des symptômes de tachycardie chez Gé. Que dis-je ? Cent huit euros puisque j’ai aussi trouvé une vieille armoire très années 50 que je cherchais depuis plusieurs mois pour remplacer la coiffeuse dans la chambre. Une coiffeuse avec un miroir rond très pin-up que j’adore mais qui ne résout pas mes problèmes existentiels de rangement !
Vous trouverez l’adresse des emmaüs près de chez vous ici.
La suite dans les prochains épisodes avec des clichés de mes trouvailles, le lendemain, au marché aux puces de Nîmes …
Nid douillet & bricolage
Je ne vais pas faire ma V. Damidot mais presque (d’ailleurs faudrait vraiment qu’elle arrête cette manie de siffler durant ses émissions parce-que ça énerve profondément Candy et Ginette hein).
Voilà donc un pêle-mêle de décoration certifié sans ongle cassé, ni porte-monnaies à sec.
Depuis un an et demi, C. et moi dormions au milieu de quatre murs tapissés d’un bleu suspect, tendance bleu layette. Après avoir d’abord refait les pièces primordiales (cuisine et atelier), il fallait s’occuper de la salle de sport chambre de toute urgence, surtout après avoir décelé, grâce à une insomnie durant laquelle je m’amusais à imaginer des visages dans la texture du papier peint, une crotte de nez année 98.
Mon papa, pro’ confirmé en bricolage, m’a donc appris à poser du papier peint pendant que la Reine Mère récurait la colle que j’appliquais davantage sur la table que sur le lé.
Deux murs vieux roses. Deux murs jaune pastel. Et, quand « t’en as marre de cette couleur, tu fous un coup de peinture dessus ! » dixit mon papa.
Photos à l’appui dès que le plafond de la pièce sera terminé.
Mon frank à moi en a aussi profiter (avec l’aide de Schnoudeul qui faisait office de singe-visseur-dévisseur) pour me réaccrocher, solidement, la hôte de la cuisine. Je dis réaccrocher vu que celle-ci m’étais tombée sur le coin de la tronche grâce au plan machiavélique des vis tordues au mur, complices de C., assassin-bricoleur en puissance.
Adepte des troques et brocantes en tous genres, j’ai déniché un petit secrétaire à Emmaüs au bord de la mort mobilière pour deux petits euros.
- « Non Jess, tu pourras rien en faire ! » déclarait C. légèrement affolé d’imaginer la chose en bois dans son intérieur.
- « Mais si, fais-moi confiance ! Allez porte-le avant que quelqu’un le prenne ! »
- « Ca risque pas … »

Après décrassage, ponçage, barbouillage de peinture de couleur quartz, raclage (pour obtenir l’effet usé) et vernissage, voilà ma nouvelle table de chevet :




Allez, tant que j’y suis, voilà quelques photos de mes dernières trouvailles !
Deux nouvelles têtes de poupées aux yeux mobiles qui rejoindront ma collection accrochée comme une frise au mur dans mon atelier :








Autre trésor chiné au marché aux puces de Nîmes, une valise rétro que je vais peindre, parfait rangement pour mes pelotes de laine, dont Ginette teste la solidité avec ses douze kilos de bourrelets :

Et puis, dans la série « j’ai testé pour vous »: des bouquins où trouver l’inspiration,


« Ateliers de filles », « chambres d’enfants à Paris » et « petits appartements à Paris » achetés directement chez paumes, une maison d’édition japonaise. Ca change du glamour à zieuter sur le trône !
La suite dans les prochains épisodes avec, dans les rôles principaux, deux fauteuils kitsh retapés et ma coiffeuse de dinde qualifiée et, pour l’intrigue, un pseudo tutorial pour apprendre l’art de transformer un poupon en lampe !
































































































































