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Articles avec le tag ‘tignasse’

Quotidien en photos #8


J’ai craqué pour des baskets chez bershka.

Lily-Rose a certainement dormi pour la dernière fois de l’année en couche …

Trop petite pour s’amuser avec le télécran ? Non non ! Elle est allée le dénicher au fond d’un panier !

J’ai envie d’aller chez le coiffeur pour une frange.

Ginette ne quitte plus le bandeau de Lily-Rose !

On a acheté un joli coffre à roulettes (et maintenant il est en promo, la haine …)

Lily-Rose crapahute partout, surveillance rapprochée !

Une jolie boutique …

On a remis les pijamas douillets !

J’ai fais plein de compotes comme d’hab et on pense sérieusement à investir dans un congélateur plus grand (cet été on a même pas pu y caser un pot de glace quand même !)

Maintenant, elle ne tape plus avec ses poings comme une forcenée … C’est fou comme elle aime la musique, à la moindre note elle danse et si une de ses chansons préférées prend fin, elle râle !

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La vie en rose (look d’après grosbidon)

look H&M
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Il parait qu’il faut 9 mois pour retrouver son corps d’avant grossesse. Bon ben c’est encore un mythe je vous le dis ! Certes j’ai retrouvé mon poids habituel (faut dire que je suis sortie de la maternité avec 6kilos en moins sur les 10 de pris) mais la silhouette c’est plus ce que c’était hein ! Du coup ma garde-robe a un peu changé aussi, j’oublie les tops trop moulant et cet été ce sera maillot de bain une pièce (le truc que jamais j’aurais pensé acheter quoi). De toutes façons, depuis que Lily-Rose est là, je me rue d’abord au rayon bébé chez H&M avant de faire un tour pour ma pomme. D’ailleurs, maintenant, souvent C. me pousse à remplir mon armoire (l’autre truc totalement improbable !).
Sinon mon ombré hair maison a quelque peu foiré vu que j’ai les tiffs trop foncés ; ça tire dans le châtain roux vers les pointes mais j’aime bien quand même ! Pour prouver ma totale confiance en C. (et aussi parce que j’y arrivais pas seule et que je déteste aller chez le coiffeur), je lui ai confié ma tête ! On s’est bien marré à le voir jouer à la coiffeuse alors qu’il sait même pas faire une tresse … On l’a fait y’a 2mois avec une boite de décoloril de Garnier ; je me tâte à recommencer l’opération pour éclaircir davantage …
look H&M
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La boucle n’est pas bouclée

cheveux ondulésJ’ai haïs les coiffeurs. Puis je les ai aimé. Et maintenant, définitivement, je les maudis tous. L’autre jour, je fous ma flemmingite aiguë de côté et descends en ville, toute guillerette, pour me faire faire une permanente. J’attendais impatiemment depuis plusieurs mois qu’ils soient assez longs pour me lancer avec l’envie récurrente de tout recouper pour les coiffer plus vite qu’il ne me fallait de temps pour ouvrir le pot de cire.
J’explique que je veux qu’ils aient du volume, et donc des bouclettes un peu en pétard et que ça parte dans tous les sens, tout ça, tout ça, sans pour autant adopter une coupe afro hein. Et là, la connasse coiffeuse me sort un non catégorique, courtois mais ferme, à grand renfort d’arguments digne d’un film d’horreur qui feraient fuir toute nana un tant soit peu préoccupée par ses cheveux : ça tiendra pas et/ou ça fera trop frisé façon caniche sans parler de la calvitie fulgurante, pour résumer.
J’aurais pu gober toutes ses foutaises, seulement, les permanentes, je connais. J’ai fais la première à six ans, et la Reine Mère a même testé la permanente maison sur ma tignasse à treize, alors on me l’a fait pas ! En gros, elle me conseille d’attendre 4mois. Une éternité. Énorme dilemme cornélien. Coupe ! Coupe pas ! Force-là ! Va t-en ! Fous-lui une brosse ronde où je pense !
cheveux ondulésJ’insiste pas. Elle a pas l’air doué, je fais genre de la croire. Elle a pas envie que veux-tu, c’est l’été, elle préfèrerait être à la plage à bronzer son gros cul plutôt que de poser des bigoudis et d’empester l’ammoniaque. Pis c’est son métier, je vais pas la vexer la pauvre conne.
Elle me raconte comment, elle, elle fait avec juste des produits coiffants et un sèche cheveux. Oui bien sur, et moi je me fais pousser des nénés en mangeant des pommes tu savais pas ?
Finalement, plutôt que d’avoir perdu mon temps à faire la queue pour peau de balle, je lui demande, avec toute la distinction qu’il me reste, de m’effiler les cheveux derrière là où c’est long/moche et la frange aussi tant qu’on y est, histoire d’égaliser tout ce bordel capillaire. Alléluia elle accepte et me dit, qu’en plus,elle va me montrer comment les faire onduler avec sa méthode-tellement-super avec de la cire/laque/mousse/spray/bave de crapaud.
Au final : 39euros ma petite dame (le double de ce que je paie d’habitude dans le même salon pour une coupe/coiffage) pour trois coups de ciseaux réalisés en trente secondes chrono que ma nièce de sept ans aurait très bien pu faire et des cheveux toujours aussi raplapla grâce à sa technique parfaitement inutile.
En attendant de me remotiver pour aller dans un autre salon, j’ai trouvé une solution d’urgence rapide entre les bigoudis de mémé et le sac de nœuds pour les faire onduler avec un entortillage de mèches mouillées. « T’enlèves pas tes trucs pour dormir ? »
« Nan, demain matin. »
Faut ce qu’il faut.cheveux ondulésbouledogue carlinceheveux ondulés permanentecheveux ondulésbouledogue sd nintendo

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Un, deux, trois, soleil !

photoshop vintage
Eh bien il a fallu que je me plaigne ici du beau temps qui se faisait discret pour qu’il pointe enfin son bout de rayon ! En même temps, j’ai appris une bonne nouvelle et mes soucis se sont envolés comme les nuages dans le ciel.
De retour à la maison après une visite chez mes parents, on ne pouvait pas passer devant notre endroit fétiche sans s’arrêter. C. a joué le photographe survolté, c’était désopilant ; merci l’auto-focus. Sinon, la bière à la paille, je m’abstiendrais la prochaine fois, merci papa. Et, je suis tombée amoureuse d’un cerisier en fleur, merci l’écosystème.

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C i s e a u x

Ou Comment je vis ma renaissance capillaire,

C. a tout fait pour me convaincre de renoncer. De l’espiègle : « non, j’peux pas te filer la carte bancaire aujourd’hui, j’en ai b’soin » en passant par le mélo-dramatique : « mais j’t’ai connu avec les cheveux longs ma choubidette » sans oublier le très astucieux : « quand tu les as longs, tu les veux courts, et après hein ? Comment que tu feras ?! ». Je m’étais dis, j’vais remonter la barre avec mes lectrices* histoire de me sentir soutenue dans cette épreuve terrible de coupage de tignasse. C’était plutôt mitigé.
Bon, pis je compte pas la Reine Mère qui est la voix de la sagesse : « Fais c’que tu veux ma princesse** »


Alors, avec cet accord de la haute autorité parentale, j’ai foncé. La dernière fois que j’avais mis les pieds dans l’antre d’un coiffeur, je l’avais raconté ici et c’était y’a belle lurette. Cette fois, je n’ai pas choisi le salon en fonction des clientes que j’aurais pu épier à travers la vitrine en suivant une règle fondamentale : mémé-à-cheveux-violets = warning ! J’ai fais plus simple : je suis allée au quartier général capillaire de C., plus précisément chez Pascal Coste, à deux pas de chez moi. Samedi donc, j’étais sur le point de peigner ma crinière ô combien emmêlée quand j’ai renoncé à cet énième supplice en décidant d’aller là tout de suite chez le coiffeur. Je n’ai pas de photos. Tant pis, j’y vais quand même, les mains dans les poches et les noeuds dans les cheveux. On m’annonce « une petite demie-heure d’attente » ; au bout de trois quart d’heure à feuilleter mon Glamour, je fais le baillement du siècle et une des coiffeuses glousse mais dix secondes plus tard, j’étais désagréablement installée devant le bac à shampoing, la tête vissée dans le-truc-option-torticolis, à entendre : « ça va la température madame ? ». Bailler c’est le bon plan du siècle pour passer devant tout le monde faut croire … Bref, je suis tombée sur une super coiffeuse qui a bien compris mes envies avec mes termes techniques très poussés : « j’veux une frange super courte sur le coté comme ça voyez, et le reste un peu en pétard et des pattes là, là et pis là ». Elle me fait une couette, cisaille, me demande si je veux la garder (!). Moi non, mais apparemment elle si, vu qu’elle file ranger sa nouvelle provision de cheveux à l’arrière. Et, puisqu’elle a fait exactement ce que je voulais je lui en veux même pas d’avoir essayé de m’arnaquer en me proposant un soin-démêlant au moment du shampouinage.

Restait à voir la réaction du cher et tendre. Pour éviter le choc psychologique, j’ai opté pour la prévention avant la découverte en l’avertissant. Toc toc !
- « C’est moi, t’ouvres ?! » Je jette un oeil dans le judas, il a l’air de bonne humeur ; normal il a fini sa semaine de boulot.
- « Ouais attends … T’es prêt ? » J’arrange en vitesse une mèche rebelle.
- « Han, t’es allée chez le coiffeur ! » Là, je me dis qu’il m’avait démasqué quand je lui avais raconté que j’irai faire du shopping.
- « Ben ouais, comment tu sais ? » Je le flatte sur sa perspicacité pour amadouer la bête.
- « J’t’ai vu par la fenêtre. » Et merde !
- « Sérieux ? » Je gagne du temps.
- « Ouais, allez ouvre ! » Et, j’abdique.
J’entrouvre la porte, un grand sourire me barrant le visage : « TADAAA ! »
- « Quoi, t’avais vu par la fenêtre non ? »
- « Ben non en fait. »

Décortiquons ensemble cette phrase de C. qui résume bien son avis : « ben non en fait ». Faut comprendre : « en fait j’aime pas ».  Parce que le choubidou, quand il s’agit de donner son avis sur un truc de nana, il utilise un langage codé, un dialecte propre aux mecs plein de sous-entendus et de retenues, histoire de pas dormir sur le canapé, mais dans de beaux linges de lit comme d'habitude.
A la question toute bête : « t’aimes ou pas ? », je reçois un grognement en réponse. Un ronchonnement qui signifie : « une meuf sans cheveux longs c’est pas une femme ». Je le sais ! Je le lis dans son regard !

Dimanche, fête des mère, on passe chez mes parents avec Schnoudeul en rentrant comme des voleurs pour faire la surprise. J’en profite pour demander l’avis d’un autre mâle et pas des moindre : mon père.
Je lui pose la question fatidique et, malgré le fait qu’il soit Luxembourgeois, il utilise tout comme C. le patois mystique des mecs. J’allais pas en laisser un deuxième me gruger : « nan mais fais pas comme Yvan, tu préfères maintenant ou avant ? » Et, comme une nana sans cheveux c’est pas une nana, vous imaginez ce qu’il m’a répondu.

Bon, ben c’est pas grave, je me ferai draguer par des lesbiennes. Et puis moi je suis contente de pouvoir bazarder au fond d’un tiroir mes démêlants, peigne et compagnie.

* Je sais bien qu’y’avait un mâle qui a commenté mais comme il est en infériorité numérique, j’dis quand même « lectrices ».
** Oui la Reine Mère m’appelle sa princesse et alors ?

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Un joyeux non-anniversaire !

A moi ? A vous!
Mon blogounet a cinq ans et toutes ses dents photos, textes et bêtises …

Pour l’occasion, certains textes cachés dans les archives refont surface ! J’en piocherai encore quatre autres plus tard …

15 février 2005 – Mes amis les coiffeurs …
J’errais au milieu du centre ville en quête DU salon qui ne me ferait pas fuir avec de vieilles coiffeuses bigoudisées-permanentées sous des spots tamisées cachant les ratés à côtés de bacs d’avant-guerre. Attirée par une déco’ ultra moderne *, je me décide à entrer dans un salon de coiffure nommé mod’s hair. Mon penchant pour les tulipes dans des vases longilignes transparents aura causé ma perte (pécuniaire du moins) : je me retrouve avec une facture dont le montant salé tire vers trois mois d’EDF.

Mais il ne s’agit pas n’importe quel salon. Il est spacieux, chic, lumineux. Spacieux parce qu’il est vide. Chic parce qu’il est uniformément blanc. Lumineux parce qu’il est vide et uniformément blanc.
Ce cercle vicieux m’a trompé. Deux ans d’inexpérience capillaire m’ont valu une grave erreur quant aux choix de l’endroit de la tonte.
L’organisation est minutieuse et rigoureuse à la façon d’une usine. Chaque pouf a sa tâche personnalisée où elle excèle, l’une taille, l’autre crame, une autre shampouine, une autre se bat avec les nœuds …

La coiffeuse au poste de la taille m’expose “le bon compromis” entre les deux coupes qui me tentent à savoir couper tout, tout court ou couper rien, tout long. Après maintes négociations, revues de presse fashion à l’appui, j’opte pour une frange hyper courte effilée avec un méga dégradé sur les longueurs “pour pas que ça fasse trop petite fille sage”. J’ai du être ferme car la coiffeuse aurait pu convaincre une mémé de se laisser faire des mèches roses fluo.

Puis, elle commence son œuvre d’art concentrée comme un peintre, spécialisation abstrait. Sous ma combinaison anti-cheveux-qui-piquent, je joins les mains et prie.

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